| Autant savoir : les marchés publics, mais encore...? | |
Il y a des pour et il y a des contre. Néanmoins ... Le saviez-vous ? Toute association subventionnée à plus de 50 % entre dans la réglementation et l'application des Marchés Publics. Cela nous confère le titre prestigieux de pouvoir adjudicateur. Cela nous donne par conséquent des droits mais, tiens donc, aussi des devoirs. Et ceci depuis plus d'une décennie. La législation vient de changer : la loi de 1993 a été modifiée par la loi de 2006 et ses nouveaux arrêtés, flanqués d'une autre loi de ... 2013, dont les règles sont renforcées et les contrôles seront plus stricts. En bref, nous sommes tenus comme tout quidam, toute entreprise, à faire notre marché en activant le principe de concurrence et surtout en garder les traces témoignant de notre bonne conduite. C'est très contraignant mais dans certains cas, on peut aussi être gagnant dans la bonne gestion des fonds, ne l'oublions pas, auprès du même quidam s'il est contribuable. Dans la plupart des cas, notre modestie nous simplifie la procédure : en-dessous d'un achat ne dépassant pas 8.500 € *nous lancerons une « procédure négociée, sans publicité », c'est-à-dire une demande d'offre de prix :
* l'achat est à considérer sur base d'un besoin annuel, par exemple, une fourniture de papier, de bics, de matériel d'animation, mais aussi fournitures électricité, gaz, téléphonie, assurances, prêts ... Au-delà de 8.500 €, la complexité de la procédure est proportionnelle à la hauteur du montant à considérer. C'est ce qui s'appelle le franchissement des seuils :
A vos calculettes. Un doute, une question, un conseil, une demande de documentation ? Contactez Roland Denis ([email protected]) au C-paje. Nous vous proposons en guise de hors d'oeuvre à cette lecture assidue un modèle de cahier des charges : cliquez ici. |